Hôtel-Dieu. « Ce n'est pas la fin du combat »
9 juin 2013

Le rassemblement aura duré à peine une petite heure, hier, place Gambetta. Environ 300 personnes ont répondu à l'appel du Comité de défense des urgences, Smur et services...

Source : www.letelegramme.fr


Hôtel-Dieu: Une lutte en phase avec la population

 

La lutte engagée pour le maintien des actes opératoires à l’Hôtel Dieu de Pont L'Abbé, apparaît aux yeux de la population comme condition indispensable au maintien des Urgences, en témoigne le succès rencontré lors de la signature de la pétition lancée en début d'année et qui a recueilli plus de 5 300 signataires en deux mois, bien sur la campagne se poursuit..

lire l'analyse du PC Pays Bigouden


Hotel-Dieu: Optimisme de son directeur, Thomas Deroche

 

L'hôpital se refait une santé... chirurgicale!

Lire l'article du Télégramme du 10 janvier 2013


Hôtel-Dieu : Confirmation pour le bloc opératoire
Le directeur de l'Hôtel-Dieu confirme la fermeture du bloc opératoire le 1er janvier 2014 et s'en explique...

 

 


Hôtel-Dieu. Ils défendent leur convention collective

 

Près de 170 personnes ont manifesté, hier, devant l'Hôtel-Dieu.

Une majorité de salariés, syndiqués ou pas FO et CGT, pour défendre leur convention collective.


Lire l'article du Télégamme publié le 16 octobre 2012


Santé: Attaque sans précédent contre une Convention Collective: CCNT 51

(Etablissements Hospitaliers & d'Aide à la Personne, privés non lucratifs)


 LUNDI 15 OCTOBRE 2012
Mobilisation intersyndicale pour la défense de la CCNT 51  

 

lire le Bulletin de la Fédération CGT Santé et Action Sociale


CCN 51 Compte rendu des négociations par la Fédération CGT

Ordre du jour: politique salariale, avenant de substitution...

Voir le BF


La CGT de l'Hôtel-Dieu a écrit aux candidats des élections législatives. Voici la réponse d'Annick Le Loch.

 

Message du 15/06/12 16:28
> De : "Annick LE LOCH Députée"
> A : "QUELAUDREN ISABELLE"
> Copie à :
> Objet : RE :tr: COURRIER DE LA CGT
>
>

>  

 

 

Madame,

 

 

J’ai bien pris connaissance de votre récente alerte relative à la dégradation des conditions de travail des salariés exerçant en USLD et EHPAD et de la qualité de la prise en charge des personnes âgées. Je vous en remercie et souhaite vous répondre dans l’attente, bien sûr, de pouvoir vous proposer, si vous le souhaitez, une rencontre en fonction du résultat prochain des échéances électorales.

 

Votre interpellation met en exergue les difficultés d’organisation du travail au sein de ses structures et visiblement l’insuffisance de dialogue social qui permettrait en interne de répondre, au moins en partie, aux problématiques en présence. Je ne méconnais pas non plus que ces situations peuvent aussi être la résultante d’un manque de personnels qualifiés adaptés à l’évolution nécessaire de la prise en charge de la dépendance. J’ai d’ailleurs eu récemment l’occasion d’intervenir en cette sphère suite aux inquiétudes exprimées par les familles des résidants de l’EHPAD d’Audierne et d’avoir confirmation de l’attribution de 3,5 postes ETP dans le cadre du renouvellement de la convention tripartite. Au-delà des spécificités de chaque établissement, c’est bien sûr l’attention particulière que la collectivité nationale doit porter à la question de la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui est en jeu.

 

Dans le cadre de la campagne électorale qui s’achève, les candidats socialistes à la députation défendent des engagements forts en la matière tant pour nous, la perte d’autonomie, et donc la question de la prise en charge de la dépendance, constitue une illustration supplémentaire des rendez-vous manqués de l’ancien gouvernement. Au sein de la majorité présidentielle, nous favoriserons l’adoption de mesures permettant la prise en charge de la perte d’autonomie par une contribution solidaire. Nous nous attacherons à la mise en place d’une réforme durable du soutien à la perte d’autonomie. Le grand âge représente un risque nouveau, qu’il nous faut assumer à partir des principes de notre système de protection sociale de solidarité, de justice et d’efficacité. François Hollande s’est engagé à ce qu’une contribution de solidarité nationale permette une prise en charge pérenne et solidaire de la perte d’autonomie et a la volonté que la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie constitue un socle puissant aux pouvoirs élargis permettant, en relation constante avec les conseils généraux, d’impulser une politique contractuelle entre tous les acteurs.

 

Au lieu du débat tronqué sur la dépendance qui s’est tenu lors du dernier quinquennat, nous adopterons une loi-cadre sur le vieillissement et la dépendance conformément aux engagements que le Président de la République a pris devant les Français. Au delà de la question du financement de la prise en charge des personnes en situation de perte d’autonomie, nous avons l’ambition d’élargir l’accès à l’APA à domicile pour les personnes les moins autonomes et de permettre l’adaptation de 80 000 logements par an pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées — ce dernier aspect constituant un levier puissant pour éviter les hospitalisations inappropriées. Nous mettrons également en place un plan d’aide et de formation en direction des aidants. Par ailleurs, nous améliorerons l’accès à l’information et au conseil pour les usagers et les familles en créant pour les personnes âgées le « guichet unique » qui a été créé pour les personnes en situation de handicap, ce que permettra la transformation des MDPH en Maisons Départementales de l’Autonomie.

 

La gauche a été à l’origine, voici 10 ans, d’un progrès considérable avec la création de l’APA. La gauche sera de nouveau au rendez-vous pour franchir une nouvelle étape de la prise en charge solidaire de la dépendance.

  

Espérant vous avoir éclairée sur les positions que je compte défendre au sein de la majorité présidentielle en fonction des résultats électoraux, je vous prie de recevoir, Madame, mes meilleures salutations.
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>                                                                                           Annick LE LOCH
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Hôtel-Dieu. Directeur «pour longtemps»

3 avril 2012

Il a commencé son service hier, le jour même où il a été présenté. Thomas Deroche, 29 ans, est le nouveau directeur de l'Hôtel-Dieu. «Pour longtemps», a-t-il précisé, après les périodes d'incertitude qu'a connues l'établissement.

«C'est un recrutement définitif et de longue durée» affirme Alain Tanguy, le directeur général délégué du groupe HSTV, Hospitalité Saint-Thomas de Villeneuve (1), dont dépend aujourd'hui l'établissement, suite au «plan d'adaptation Hôtel-Dieu 2014». De quoi rassurer les Bigoudens et ses quelque 600 salariés dont 550 équivalents temps plein, après les diverses successions à la tête de l'établissement. Durant les trois derniers mois, l'hôpital était dirigé par intérim, par Marie Gouyer dont on a souligné «la disponibilité et la capacité à gérer l'imprévu». 

Première phase du plan d'adaptation

«Tout avance, nous sommes dans la première phase du plan d'adaptation», tente de rassurer soeur Marie-Joseph, qui réaffirme «le respect des valeurs des soeurs Augustines de l'Hôtel-Dieu». Suivant le fameux plan, adopté en avril2011, «valeurs et qualité des soins s'inscrivent dans la pérennité économique». Alain Tanguy avance des preuves: «La filière médecine manquait de lits. On est passé en quelques mois de 71 à 82; quatre nouveaux praticiens sont déjà arrivés (gastro-entérologie, médecine post-urgences, cardiologie, gériatrie), deux autres seront là d'ici septembre. Il y a aussi de nouvelles consultations, ouvertes sur l'extérieur (rhumatologie, dermatologie), sans dépassement d'honoraires», insiste le directeur général. «La suite du plan d'adaptation, ce sera la construction du nouvel Ehpad (2), dont le chantier démarrera au plus tard à la fin de l'année»: 86 places plus 30 en unité de soins longue durée. De citer, également, l'extension du service de soins de suite, la création d'une unité de soins palliatifs, le bon fonctionnement de la maison médicale. «En Cornouaille, l'union hospitalière avance, avec des parcours de soins coordonnés où l'Hôtel-Dieu est très impliqué. M.Deroche gérera la chirurgie de Cornouaille», annonce le directeur général d'HSTV, à propos du nouveau directeur de l'hôpital de Pont-l'Abbé. 

«Un homme du service public»

Thomas Deroche, 29 ans, a été choisi parmi 120 candidats, 70CV examinés. C'est dire que le choix ne s'est fait au hasard. «Je suis un homme du service public, directeur d'hôpital diplômé de l'École des hautes études en santé publique de Rennes. C'est une carrière que l'on choisit pour ses valeurs, celles du service public. Ici, c'est un hôpitalprivé de service public, avec des valeurs d'égalité aux soins», a insisté le jeune homme pour se présenter. Tout frais diplômé, en 2008, il a été intérimaire à l'hôpital de Saint-Malo, où il a géré le service des ressources humaines. «Avec beaucoup de dialogue, c'est ce que je vais privilégier», affirme-t-il. Il a ensuite travaillé à l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille, deuxième CHU de France par sa taille (14.000salariés). «J'arrive pour entretenir un cercle vertueux qu'on a mis en marche», annonce-t-il, se disant très content d'intégrer le groupe HSTV. «Le groupe regorge de compétences, il s'agit maintenant de les fédérer pour sécuriser l'Hôtel-Dieu». 

(1) Le groupe HSTV compte neuf établissements dont deux en Provence et sept en Bretagne, «à but non lucratif de service public». (2) Établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes.

  • Catherine Merrer

 

6 avril 2011

HOTEL-DIEU, le malade qui change de docteur

 

« Un avenir assuré dans une dynamique de territoire de santé ». Mais un Hôtel-Dieu « qui revient de loin »…Pour la seconde fois en moins de trois mois, Alain Tanguy, directeur de l’Hospitalité Saint-Thomas deVilleneuve (HSTV), s’est installé dans le fauteuil de direction de l’hôpital. « Attention, nous ne sommes pas des repreneurs, nous sommes une congrégation à but nonlucratif, qui est intervenue dans le cadre d’une mission de conseil et d’assistance à la gestion, confiée par la congrégation des Augustines ». Une mission de gestion qui devrait rapidement se transformer, d’ici lemois de juillet, une fois les formalités administratives accomplies, en véritable intégration au sein du groupe qui compte déjà neuf établissements de santé, six en Bretagne et deux dans le sud de la France. Et avant même cette reprise en main officielle, HSTV a présenté, hier, un « plan d’adaptation profonde, sur trois ans ». Avec l’aval de l’Agence régionale de santé, après en avoir parlé aux élus, après une explication de texte, hier après-midi, avec le personnel, c’est donc ce retour à l’équilibre financier et à l’investissement qui a étéprésenté. 5.500 € de perte par jour « À la mi-avril, les besoins de trésorerie sont de 2,8 M€. Heureusement que les sœurs sont rémunérées symboliquement, sinon le déficit s’aggraverait de 1.000 € parjour ». Quand il culmine déjà à 5.500 €. Dans les faits, le plan « Hôtel-Dieu de Pont-l’Abbé…2014 », de son petit nom, prévoit « un aménagement des locaux pour accroître la capacité en lits de médecine ». Ainsi, près de 24 M€ vont être consacrés à la construction d’un Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et à la réfection du bâtiment Notre-Dame de Lourdes. Gériatrie « noble » Cette montée en puissance de la médecine (de 71 à 101 lits) ne signifie pas pour autant la disparition - au moins d’ici trois ans - de la chirurgie. Car, par un tour de passe-passe permis par la réorganisation des services de santé dans le sud Cornouaille, des lits physiquement quimpérois seront comptabilisés dans l’activité de praticiens de Pont-l’Abbé, même le jour où le plateau technique aura disparu de l’Hôtel-Dieu. Ce plan 2014 table aussi sur le maintien des Urgences et du Smur, 24 heures sur 24, 365 jours par an. Ainsi que sur la pérennisation, après travaux, de la cuisine qui est par ailleurs un maillon essentiel du portage à domicile. Du côté du personnel, « même si on peut imaginer qu’il y ait des changements d’affectation, il n’y aura pas, ou alors à minima, de suppressions de postes ». Dans cette évolution vers la médecine de gériatrie - « Ce sont les patients les plus nobles » - reste une inconnue : « Maintenant il va falloir qu’on aille voir les banques », explique Alain Tanguy. Des financeurs incontournables, qui pourraient bien ne pas être insensibles au changement de gouvernance à la tête de l’hôpital, non plus qu’aux 200.000 € que l’Agence régionale de santé a d’ores et déjà décidé d’allouer à HSTV.

 

Marc Revel Le Télégramme du 6 avril 2011

 

 

La CGT appelle les salariés de l'Hôtel-Dieu
A l'approche des élections les salariés de l'Hôtel-Dieu sont invités à voter CGT.
Tract Elections DP et CE HD 110411 vers
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